A propos

Guide d’utilisation

 

Sources et méthodologie

Le présent rapport est publié tous les deux ans par l’Aide à l’Église en Détresse (AED), Œuvre internationale catholique de bienfaisance. Il décrit le degré de liberté religieuse régnant dans 196 pays. La période de référence s’étend d’octobre 2012 à juin 2014. Le rapport couvre tous les groupes religieux, sans se limiter aux chrétiens.

Une sélection des 20 pays où la liberté religieuse est le plus en difficulté a été publiée dans l’ouvrage La Liberté Religieuse dans le Monde – Rapport 2014 (sélection).

Les rapports par pays ont été rédigés par une vingtaine de journalistes indépendants, des universitaires et des auteurs basés principalement en Europe, mais pour certains en Amérique du Sud et en Asie. Les sources des textes sont indiquées dans le rapport sous forme de notes de bas de page, et sont issues d’un large éventail de publications de bonne réputation.

Il a été demandé aux auteurs de ces rapports de se conformer à des standards de consignes éditoriales, en insistant sur l’objectivité, l’absence de parti pris éditorial et l’obligation de décrire équitablement la position de toutes les minorités religieuses. Les consignes éditoriales ont également imposé aux auteurs de décrire la position légale et constitutionnelle de chaque pays en ce qui concerne la liberté religieuse, puis de décrire à quel point, en réalité, la loi est respectée. Enfin, il a été demandé aux auteurs d’estimer si, au cours de la période faisant l’objet du présent rapport, la liberté religieuse s’était améliorée, détériorée ou était restée stable. L’Aide à l’Église en Détresse reconnaît l’existence d’une part inévitable de subjectivité à cet égard.

La carte de l’intolérance religieuse

Les pays ont été divisés en quatre grandes catégories en ce qui concerne les violations de la liberté religieuse : « haute », « moyenne », « préoccupante » et « faible ». Dans de nombreux cas – surtout aux extrémités « haute » et « faible » du spectre – la classification va de soi. Lorsque la classification est moins évidente, nous avons examiné avec soin les indicateurs objectifs tels que le droit de se convertir, le droit de catéchiser ses enfants, le droit de pratiquer sa foi sur le plan institutionnel, le droit de former des assemblées religieuses, le droit de construire des lieux de culte, et le droit à la non-discrimination pour motif religieux sur son lieu de travail.