Indonésie

Chiffres clés

Population :
243 000 000

Superficie :
1 900 000 km2

Contexte

L’Indonésie, le plus grand pays à majorité musulmane du monde, a fait une remarquable transition d’un régime militaire autoritaire à une démocratie multipartite, avec un secteur de la société civile florissant et une presse largement libre. En 2014, les élections présidentielles ont été remportées par l’ancien gouverneur de Jakarta, Joko Widodo, connu populairement comme « Jokowi ». Son ancien adjoint, le gouverneur Basuki Tjahaja Purnama, connu sous le nom de « Ahok », est devenu le premier chrétien et premier gouverneur chinois de la capitale du pays.

L’Indonésie a une bonne tradition de pluralisme et d’harmonie religieuse. Bien qu’il soit le plus grand pays musulman du monde, il n’est pas constitutionnellement un État islamique. L’idéologie directrice de l’État, connue sous le nom de « Pancasila », ce qui signifie « cinq principes », énonce les valeurs de gouvernance du pays : la croyance en une divinité; une humanité civilisée et juste; unité nationale; la démocratie; et la justice sociale. Bien que cette philosophie ait des limites à la liberté de religion ou de conviction, y compris l’absence de protection pour les adeptes de religions qui ne sont pas officiellement reconnues et pour les personnes sans religion, elle est, en substance, une philosophie visant à protéger le pluralisme dans un pays majoritairement musulman. La devise nationale du pays est « l’unité dans la diversité ».

Toutefois, ces valeurs ont été de plus en plus menacées au cours de la dernière décennie, tandis que des groupes islamistes radicaux ont émergé et ont gagné une influence disproportionnée au détriment de l’élaboration des politiques, de la législation et des droits des minorités religieuses non musulmanes, et même de certains groupes musulmans considérés par d’autres comme hérétiques. En tant que directeur adjoint pour l’Asie de Human Rights Watch (Observatoire des droits humains), Phelim Kline a déclaré que la tolérance religieuse en Indonésie est « sous une menace aiguë [1]». Christian Solidarity Worldwide a publié un rapport en 2014, intitulé « L’Indonésie : le pluralisme en péril – la montée de l’intolérance religieuse à travers l’archipel »[2].

 

Cadre juridique de la liberté religieuse et son application effective

La Constitution de l’Indonésie, à l’article 28 (e), consacré à la liberté de religion, stipule que « chaque personne est libre de pratiquer la religion de son choix, de choisir son éducation et sa scolarisation, sa profession, sa nationalité, sa résidence sur le territoire du pays qu’il doit être en mesure de quitter et où il aura le droit de revenir; chaque personne a le droit d’être libre de ses convictions, de faire valoir ses pensées et ses principes en conformité avec sa conscience; chaque personne a le droit de s’associer librement, de se rassembler et d’exprimer ses opinions. »

Malgré cette garantie constitutionnelle de la liberté religieuse, le Ministère des Affaires religieuses reconnaît officiellement six religions : l’islam, le catholicisme, le protestantisme, le bouddhisme, l’hindouisme et le confucianisme. Tandis que le Rapport international 2014 sur la liberté religieuse publié par le Département d’Etat américain souligne que les membres des groupes non reconnus « ont le droit d’établir un lieu de culte, d’enregistrer les mariages et les naissances, et d’obtenir des cartes d’identité nationales », ces membres font néanmoins face à d’autres formes de discrimination, en particulier dans les écoles où les élèves sont obligés de suivre l’enseignement religieux dans l’une des six traditions religieuses reconnues. Auparavant, les adeptes de religions non reconnues devaient également adopter l’une des six religions reconnues dans la section « religion » de leur carte d’identité nationale. Cependant, une telle exigence a été modifiée et les lois leur permettent de laisser la section « religion » vierge[3].

Au cours des dernières années, le Pew Forum a classé l’Indonésie comme le pays ayant l’un des plus hauts niveaux de restrictions religieuses parmi les 25 pays les plus peuplés du monde[4]. Selon Andreas Harsono, chercheur spécialisé sur l’Indonésie à Human Rights Watch, l’ancien président de l’Indonésie, Susilo Bambang Yudhoyono, est « le président qui a implanté l’infrastructure réglementaire la plus sectaire en Indonésie. [5]» Le Dr Musdah Mulia, président de la Conférence indonésienne sur la religion et la paix, affirme qu’il y a au moins 147 « lois et politiques publiques discriminatoires en matière de religion » et il estime que « tant que ces lois sont autorisées à prévaloir, il y a toujours un fort potentiel de violence. [6]»

Quatre principaux domaines de la législation ont des impacts qui influencent et restreignent la liberté religieuse : le règlement conjoint de 2006 sur les lieux de culte, le décret conjoint anti-ahmadi de 2008, la loi de 1965 sur le blasphème et les règlements inspirés par la charia  aux niveaux local et provincial dans certains parties du pays.

Le règlement conjoint de 2006 sur les lieux de culte a été émis par le ministre des Affaires religieuses et le ministre de l’Intérieur suite à une révision de l’ancien décret ministériel conjoint de 1969. Ce nouveau règlement exige que tout groupe religieux, désireux de construire un lieu de culte, devrait entreprendre les étapes suivantes : fournir les noms et les cartes d’identité d’au moins 90 membres de la congrégation qui utiliseront le lieu de culte, obtenir le soutien d’au moins 60 autres membres de la communauté locale approuvée par le chef du village, une recommandation écrite du district représentant le Ministère des affaires religieuses, et fournir une recommandation écrite du district ou de la ville affiliées à la Religious Harmony Forum. La proposition doit être soumise au maire local qui doit rendre une décision dans les 90 jours suivant la réception de la demande[7]. Sinon il ne peut pas construire un lieu de culte. À l’instigation de groupes islamistes extrémistes, un nombre croissant de lieux de culte, en particulier les églises chrétiennes, ont été fermés de force par les autorités locales au cours des dernières années, même ceux qui ont été approuvés. Selon un article paru dans Christianity Today, plus de 1000 églises chrétiennes ont  été fermées depuis 2006[8].

Le décret anti-ahmadi de 2008 a été introduit sous la pression de groupes islamistes radicaux, qui considèrent les ahmadis comme hérétiques, même si les ahmadis se considèrent comme musulmans. En 2005, le président Yudhoyono a prononcé un discours dans lequel il a promis au Conseil indonésien Ulama (CIU), la plus haute instance des clercs et juristes islamiques, « un rôle central dans les questions concernant la foi islamique. » Il a ajouté : « nous ouvrons nos cœurs et nos esprits à recevoir les pensées, les recommandations et les fatwas (décrets religieux) du CIU à tout moment. [9] » En l’espace de quelques jours, le CIU a émis une série de fatwas contre le pluralisme, la laïcité et le libéralisme et a lancé un appel pour bannir les ahmadis. Deux ans plus tard, le président Yudhoyono est allé plus loin, en disant : « Après qu’une fatwa soit émise, les responsables, soutenus par l’État peuvent faire leur devoir. Nous devons tous prendre des mesures strictes contre les croyances déviantes. » Un an plus tard, huit jours après une violente attaque par des extrémistes sur les ahmadis et d’autres militants de la liberté religieuse au Monument national, le gouvernement a publié le décret conjoint du ministre des Affaires religieuses, du procureur général et du ministre de l’Intérieur au sujet de la communauté ahmadie. Le décret a mis fin à l’interdiction pure et simple des ahmadis, mais il interdit la promulgation et les enseignements de leurs croyances. Diverses versions régionales du même décret ont été également propagées dans différentes parties de l’Indonésie.

Les lois interdisant le blasphème, l’hérésie et la diffamation religieuse sont énoncées dans l’article 156 du Code pénal, mais en 1965, un nouveau décret présidentiel a été introduit, connu sous le nom de « Loi sur le blasphème », qui interdit « l’interprétation déviante » des enseignements religieux et permet au président de dissoudre toute organisation qui pratique ces enseignements « déviants ». Depuis 2003, plus de 150 personnes ont été arrêtées ou détenues en vertu de ces lois[10].

En plus de ces lois, les règlements inspirés par la charia sont appliqués aux niveaux local et provincial.

La loi de 1974 interdisant le mariage inter-religieux et un décret de 1979, interdisant le prosélytisme envers les personnes adhérant déjà à une religion reconnue, limitent aussi la liberté religieuse.

 

Incidents

Les incidents caractérisés par la violence, la fermeture forcée des lieux de culte et les autres violations de la liberté de religion ou de conviction ont augmenté régulièrement au cours des dernières années. L’Institut Setara signale 236 incidents de violence en 2015, une augmentation de 33 % par rapport à l’année précédente[11]. Komnas Ham et d’autres organisations non-gouvernementales locales signalent également des hausses significatives de la violence et d’autres violations de la liberté religieuse. Comme la Commission américaine sur la liberté religieuse internationale le signale : « Les violations sont rarement étudiées et les attaquants – que ce soit des groupes de policiers ou des groupes de gangs d’autodéfense – continuent leurs exactions en toute relative impunité. [12]»

En octobre 2015, un groupe de jeunes islamistes à Aceh Singkil a exigé la fermeture et la destruction d’au moins 10 églises qui, selon ce groupe, fonctionnaient sans permis. Le gouvernement local, en accord avec ce groupe, a annoncé qu’il faudrait que la communauté chrétienne à Aceh Singkil accepte un accord de 1979 stipulant que seules une église et quatre chapelles peuvent être construites dans la région. Toutefois, ce groupe de jeunes islamistes a décidé de prendre les choses en main et a brûlé un certain nombre d’églises. Des affrontements ont éclaté et un homme a été tué. Le révérend Palthi Panjaitan, coordonnateur national de l’organisation Solidarité envers les victimes de violence contre la liberté de religion et de conviction (SobatKBB), a averti que de telles violences étaient le résultat de la législation discriminante et il a exhorté le gouvernement à non seulement mettre fin à la violence, mais aussi à abroger les lois. « Sans aucun effort sérieux, la violence à Aceh demeurera récurrente. Les chrétiens vivent pratiquement sans protection, ce qui les maintient dans la crainte de nouvelles attaques et d’autres violences. [13] »

En avril 2016, la première non-musulmane a été soumise à 30 coups de fouet pour la vente de bouteilles d’alcool en secret. Il s’agissait de Remita Sinaga, une chrétienne âgée de 60 ans[14]. Le 7 mars 2016, grâce à un permis complet du maire de la ville, l’Eglise catholique de Santa Clara a été construite à Harapan Baru, Bekasi, Java Ouest. Cependant, des vigiles locaux du Forum islamique communautaire (FIC) ont demandé que l’autorisation soit annulée. Ils ont attaqué l’église en détruisant son enseigne et en scellant la porte d’entrée[15]. La situation est restée tendue pendant les fêtes de Pâques, et les membres de la congrégation n’ont pas pu célébrer dans leur église[16].

D’autres communautés religieuses ont également fait face à des menaces croissantes. En 2016, plus de 7000 membres d’une secte islamique connue sous le nom de  « Gafatar » ont été expulsés de leurs maisons sur l’île de Kalimantan. Gafatar est un syncrétisme entre l’islam, les croyances chrétiennes et juives et il est accusé de pratiquer des « enseignements déviants. [17]»

La communauté ahmadie a également fait face à des menaces régulières au cours de la dernière décennie. Le 23 mai 2016, une mosquée ahmadie a été détruite dans le village de Gemuh, régence de Kendal, Java Centre[18]. En janvier 2016, les ahmadis dans l’île de Bangka, au large des côtes de Sumatra, ont été avertis de se convertir à l’islam sunnite sous peine d’être expulsés de l’île[19]. En 2015, des manifestants dans le sud de Jakarta, y compris certains membres de l’organisation extrémiste du Front des défenseurs islamiques (FDI), ont empêché à deux reprises les ahmadis d’accomplir les rites de la prière du vendredi à la mosquée An Nur[20], et le 8 juillet, la mosquée a été mise sous scellés[21].

Les chiites, les bahaïs et d’autres minorités religieuses sont également confrontés à des menaces et des restrictions similaires. La montée de l’extrémisme religieux et l’existence de terroristes affiliés au groupe islamiste Daech (Etat islamique) ajoutent encore aux préoccupations sur la liberté de religion ou de conviction en Indonésie. Le 14 janvier 2016, des terroristes ont lancé des attaques à Jakarta en faisant exploser des bombes et en ouvrant le feu sur les Indonésiens.

Les sondages de l’opinion publique sur les questions relatives à la religion indiquent des attitudes de plus en plus intolérantes. Dans l’une des enquêtes les plus récentes, l’Institut Setara a identifié un état inquiétant de conservatisme religieux chez les élèves du secondaire à Jakarta et à Bandung, Java Ouest. L’étude affirme que 60 % des étudiants interrogés estiment que les affaires sociales et politiques devraient être réglementées par des valeurs religieuses, tandis que 58 % ont dit qu’ils voulaient que la charia soit mise en œuvre. Au moins 11 % de ces élèves ont dit qu’ils voulaient que l’Indonésie fasse partie d’un califat[22].

 

Perspectives pour la liberté religieuse

Lorsque le président Joko Widodo a été élu, il y avait des raisons de croire qu’il agirait activement contre les violations de la liberté religieuse en Indonésie, et restaurerait une vision du pluralisme et de l’harmonie inter-religieuse qui avait été si gravement compromise par son prédécesseur.

En tant que président, il a certainement commencé à donner un ton différent de son prédécesseur. Les groupes d’autodéfense extrémistes, comme le Front des défenseurs islamiques (FDI) et les organismes religieux conservateurs tels que le Conseil indonésien Ulama (CIU), ne reçoivent plus le soutien tacite du gouvernement, comme c’était le cas sous le président Yudhoyono. Comme la Commission américaine sur la liberté religieuse internationale le rapporte, le président Widodo et son administration « ont démontré une approche plus inclusive envers les communautés religieuses, ce qui a contribué à atténuer une certaine violence fondée sur la religion », et le projet de loi du gouvernement sur la protection religieuse « est prévu pour répondre à des enjeux tels que les lieux de culte et le traitement des groupes religieux non-reconnus. [23]» Néanmoins, les progrès jusqu’à présent n’ont pas été aussi positifs que ce à quoi on aurait pu s’attendre : les politiques discriminatoires existantes restent en vigueur et les incidents de violence ont augmenté. Alors que les valeurs, la rhétorique et l’attitude du nouveau gouvernement peuvent fournir une source d’espoir, leurs actions sont encore à voir. L’Indonésie est un pays où il faudra surveiller de près la liberté religieuse pendant un certain temps à venir.

 


[1] « L’intolérance religieuse grandissante en Indonésie », Phelim Kline, OpenDemocracy (Démocratie Ouverte), 26 novembre 2014 – https://www.opendemocracy.net/openglobalrights/phelim-kine/indonesia%E2%80%99s-growing-religious-intolerance

[2] « L’Indonésie : le pluralisme en péril – la montée de l’intolérance religieuse à travers l’archipel », Christian Solidarity Worldwide (Solidarité Chrétienne Mondiale), 2014 – http://www.csw.org.uk/2014/02/14/report/179/article.htm

[3] Rapport international  2014 sur la liberté religieuse du Département d’Etat américain – http://www.state.gov/j/drl/rls/irf/religiousfreedom/index.htm#wrapper

[4] Pew Forum on Religion and Public Life/Pew Forum sur la vie religieuse et publique – http://www.pewforum.org/2015/02/26/religious-hostilities/

[5] « L’Indonésie : le pluralisme en péril – la montée de l’intolérance religieuse à travers l’archipel », Christian Solidarity Worldwide (Solidarité Chrétienne Mondiale), 2014, p. 32 http://www.csw.org.uk/2014/02/14/report/179/article.htm

[6] Dr Musdah Mulia, « Le problème de l’implantation des droits de liberté religieuse en Indonésie  », EU-Indonesia Conference on Human Rights and Faith in Focus, 24-25 October 2011

[7] Réglement conjoint du Ministère des Affaires religieuses et du Ministère de l’Intérieur, No 8 et 9/2006, « Lignes directrices pour les leaders régionaux et les députés afin de maintenir l’harmonie religieuse, de renforcer les Harmony Forums et de construire des lieux de culte » paragraphe 14.

[8] « Comment la Loi sur l’harmonie religieuse en Indonésie a conduit à la fermeture de 1 000 églises », Morgan Lee, Christianity Today, 11 octobre 2015 – http://www.christianitytoday.com/gleanings/2015/november/how-indonesias-religious-harmony-law-has-closed-1000-church.html

[9] « Indonésie : le pluralisme en péril – la montée de l’intolérance religieuse à travers l’archipel », Christian Solidarity Worldwide, 2014, p. 30 – http://www.csw.org.uk/2014/02/14/report/179/article.htm

[10] Commission américaine sur la liberté religieuse internationale, Rapport annuel 2013 – http://www.uscirf.gov/reports-briefs/annual-report/2013-annual-report

[11] « Des administrateurs locaux sont les transgresseurs majeurs de la liberté religieuse, Jakarta Post, 19 January 2016 – http://www.thejakartapost.com/news/2016/01/19/local-administrations-main-violators-religious-freedom.html

[12] Commission américaine sur la liberté religieuse internationale, Rapport annuel 2013 http://www.uscirf.gov/sites/default/files/USCIRF%202016%20Annual%20Report.pdf

[13] « Indonésie : un mort et une église incendiée à Aceh”, Christian Solidarity Worldwide, 15 October 2015 – http://www.csw.org.uk/2015/10/15/press/2812/article.htm

[14] « Première non-musulmane fouettée pour transgression de la loi de la charia dans une province indonésienne », Patrick Winn, USA Today, 21 April 2016 – http://www.usatoday.com/story/news/world/2016/04/21/first-non-muslim-lashed-breaking-sharia-law-indonesian-province/83325572/

[15] « Indonésie : un groupe d’autodéfense scelle l’église Santa Clara et exige l’annulation de son permis », Asian Human Rights Commission, 29 March 2016 – http://www.humanrights.asia/news/urgent-appeals/AHRC-UAC-025-2016

[16] « Santa Clara célèbrera de nouveau la Pâques sans son église », Jakarta Post, 21 March 2016 – http://www.thejakartapost.com/news/2016/03/21/santa-clara-celebrate-easter-without-church-again.html

[17] « Indonésie : persécution du groupe religieus Gafatar”, Human Rights Watch, 29 March 2016 – https://www.hrw.org/news/2016/03/29/indonesia-persecution-gafatar-religious-group

[18] « Augmentation des critiques contre l’attaque d’une mosquée ahmadie à Java-Centre »,  The Jakarta Post, 23 May 2016 – http://www.thejakartapost.com/news/2016/05/24/criticism-of-ahmadi-mosque-attack-in-c-java-grows.html

[19] « Déclaration faite contre un groupe minoritaire de musulmans ahmadis en Indonésie : convertissez-vous ou soyez expulsés », Sydney Morning Herald, 26 January 2016 – http://m.smh.com.au/world/minority-ahmadiyah-muslim-group-in-indonesia-told-convert-or-be-expelled-20160126-gmecm9.html

[20] « La religion en Indonésie : de quel côté est Dieu? », The Economist, 8 August 2015 – http://www.economist.com/news/asia/21660573-indonesias-guarantee-religious-freedom-looks-hollow-god-whose-side

[21] Commission américaine sur la liberté religieuse internationale, Rapport annuel 2016 http://www.uscirf.gov/sites/default/files/USCIRF%202016%20Annual%20Report.pdf

[22] « Un sondage révèle un conservatism religieux inquiétant parmi des élèves à l’école secondaire », Jakarta Globe, 25 May 2016 – http://jakartaglobe.beritasatu.com/featured-2/survey-reveals-worrying-religious-conservatism-among-high-school-students/

[23] Commission américaine sur la liberté religieuse internationale, Rapport annuel 2016 http://www.uscirf.gov/sites/default/files/USCIRF%202016%20Annual%20Report.pdf

 

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