Malaisie

Chiffres clés


Department of Statistics – Malaysia. Official Portal

Superficie :
330 000 km²

Population :
31 000 000

Contexte

« Je tiens à réitérer la position du gouvernement : nous poursuivrons nos efforts à veiller à ce qu’aucun Malaisien soit laissé derrière, alors que nous progressons vers une nation avancée et nous demeurons fermes dans la défense de la liberté de religion, telle qu’elle est consacrée dans notre Constitution », écrivait le Premier ministre malaisien, Najib Razak, dans son blog du 24 décembre 2015 – un jour férié pour tous les Malaisiens. Son message de Joyeux Noël était destiné à tous les chrétiens du pays[1]. Par ce message, et par des messages semblables que le premier ministre avait adressés aux autres communautés religieuses lors de leurs grands jours de fête, on pourrait croire que la Malaisie est fidèle à sa réputation de pays musulman libéral et tolérant. Or, la réalité est un peu plus complexe.

 

Cadre juridique de la liberté religieuse et son application effective

Selon la Constitution, l’islam est « la religion de la Fédération ».

Religion et politique ne sont jamais trop loin l’une de l’autre en Malaisie, un pays dont la Constitution, à l’article 11, stipule que « toute personne a le droit de professer et de pratiquer sa religion », mais en même temps, l’alinéa 4 du même article affirme que les lois des États et du gouvernement fédéral « peuvent contrôler ou limiter la propagation de toute doctrine religieuse ou croyance parmi les personnes professant la religion de l’islam[2] ».

Cette interpénétration des sphères religieuse et politique va de pair avec un concept étroitement ethnique – « racial » selon le texte malais de la Constitution – de la citoyenneté. En effet, l’article 160 de la Constitution définit, entre autres, un « Malais » comme « une personne qui professe la religion de l’islam … » Les Malais – qui représentent à peu près 55 % de la population – sont définis comme distincts des autres minorités ethniques d’origine chinoise et indienne. Alors que les membres de ces minorités ethniques – de religion bouddhiste, hindoue ou chrétienne – sont en principe libres de se convertir à l’islam, la conversion est, par contre, interdite aux Malais (au sens ethnique du terme, à ne pas confondre avec Malaisiens, qui sont les citoyens de la Fédération de Malaisie), car l’apostasie en islam est un crime selon la loi.

Le déclin de l’Organisation Nationale des Malais Unis (UMNO), le parti au pouvoir depuis l’indépendance en 1957, complique davantage la situation. Lors des dernières élections législatives en 2013, la coalition représentant les partis d’opposition a effectivement obtenu une majorité (50,87 % des suffrages exprimés), tandis que la coalition au pouvoir, le Front national – qui est dominé par l’UMNO – n’a obtenu que 47,38 % du vote[3]. Malgré sa majorité, à cause de la manière dont les circonscriptions sont délimitées et du système majoritaire uninominal à un tour, la coalition d’opposition, le Pakatan Rakyat, n’a élu que 89 députés sur les 222 sièges au parlement fédéral. Pendant ce temps, le Front national a conservé ses 133 sièges, mais sans retrouver la majorité des deux tiers qu’il avait perdue lors des élections de 2008[4].

En dépit de ce déclin électoral, l’UMNO a su néanmoins venir à bout de la coalition d’opposition depuis 2013[5]. Cette dernière était déjà minée par de grandes divisions entre le Parti d’action démocratique (Parti Tindakan Demokratik, DAP), un parti qui représente traditionnellement les Sino-Malaisiens, le Parti islamique panmalaisien (Parti Islam Se-Malaysia, PAS), un parti fondamentaliste islamique enraciné dans les zones rurales, et le Parti populaire de la justice (Parti Keadilan Rakyat, PKR), parti d’opposition du charismatique Anwar Ibrahim. Depuis 2015, M. Ibrahim purge une peine de prison de cinq ans pour « sodomie » – un crime en Malaisie – à partir d’accusations apparemment montées de toutes pièces pour éliminer un adversaire politique[6].

Depuis les élections de 2013, le premier ministre Najib Razak a vu sa crédibilité fondre. Les critiques ont fusé de toutes parts à la suite de graves allégations de corruption. Il a notamment été incapable d’expliquer la présence de 610 millions d’euros sur son compte bancaire personnel[7]. La situation politique s’est détériorée à tel point qu’en décembre 2014, un groupe de 25 Malais musulmans, dont d’anciens grands commis d’État, y compris juges, ambassadeurs et généraux, ont signé une lettre ouverte dans laquelle ils affirment que le pays est en train « de glisser lentement vers l’extrémisme religieux et la violence ». Ils ont exprimé leur profonde préoccupation face à la poussée du radicalisme islamique, une situation qui a été tolérée, voire encouragée, par le gouvernement par calcul politique[8]. Un peu plus d’un an plus tard, la situation ne s’est pas améliorée et, dans une série de commentaires critiques, à partir de mars 2016, la revue britannique The Economist a publié trois articles accablants sur la Malaisie. L’un de ceux-ci disait que « Sous la houlette du premier ministre Najib Razak, le pays est en train de régresser à une vitesse alarmante. Il y a certainement quelque chose de nauséabond dans sa vie politique, son économie est en difficulté et on voit comme signes inquiétants que le gouvernement est capable d’exploiter les clivages ethniques et religieux[9] ».

 

Incidents

Parmi les actions du gouvernement qui ont accentué les divisions ethniques et religieuses, on compte un plan lancé le 9 janvier 2015 intitulé : « Une âme, un Coran » par la Fondation de services et des informations islamiques (Islamic Information Services, IIS), une importante et influente organisation islamique[10]. Ce plan consistait à distribuer un million d’exemplaires gratuits du Coran aux non-musulmans de Malaisie. L’organisation, dont l’objectif déclaré est de « faire connaître l’islam au monde », visait, par son initiative, à dissiper les malentendus envers l’islam, ainsi qu’à lutter contre « l’islamophobie » et la perception selon laquelle l’islam serait « une religion cruelle ». Le plan envisageait de distribuer un million d’exemplaires du Coran, imprimés non en arabe, mais en tamoul, chinois, anglais et malais – des langues utilisées par les Malaisiens non-musulmans. « Il appartiendra aux non-musulmans d’accepter ou non [ces exemplaires du Coran] », pouvait-on lire dans le communiqué de la Fondation, qui précisait aussi que les identités des personnes qui accepteront ces corans « ne seraient pas relevées ».

Dans un pays où on a interdit l’usage du mot Allah en langue malaise pour dire Dieu dans les colonnes du principal journal catholique, ainsi que dans la Bible en malais[11], un pays où les agents des douanes saisissent les livraisons de Bibles de l’Indonésie voisine et insistent pour qu’elles soient étiquetées avec les mots « Réservé aux chrétiens[12] », la diffusion délibérée du Coran parmi les croyants d’autres religions est un sujet très sensible. Le Conseil malaisien du bouddhisme, du christianisme, de l’hindouisme, du sikhisme et du taoïsme (MCCBCHST) a publié une déclaration dénonçant cette initiative, invitant les non-musulmans à refuser d’accepter des corans qui leur sont offerts[13].

Pour le Conseil, un organisme qui est devenu au cours des dernières années le principal interlocuteur des autorités en matière de dialogue interreligieux, l’initiative de l’IIS était inacceptable parce qu’elle avait été effectuée avec de la « mauvaise foi ». L’objectif déclaré de l’initiative, à savoir « de combattre les malentendus envers l’islam, ne tient pas debout, car ce ne sont pas les non-musulmans qui ont de fausses perceptions de l’islam, mais plutôt les musulmans ». « Ce sont les musulmans qui tuent et condamnent les autres religions et les autres croyants. Par conséquent, c’est aux musulmans d’apprendre les vrais enseignements de l’islam, pas les non-musulmans », disait avec fermeté le communiqué du Conseil.

Le Conseil souligne que les Malaisiens musulmans s’opposent avec force à tout contact avec les religions non islamiques. Ces musulmans font appel à l’article 11, alinéa 4 de la Constitution fédérale, qui autorise l’État à « contrôler ou limiter la propagation de toute doctrine religieuse ou croyance parmi les personnes professant la religion de l’islam ». Pour le Conseil, cet article vise à protéger la foi des musulmans. Or, « ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas que l’on te fasse » s’applique dans ce cas, car rien dans l’article de la Constitution cité n’autorise les musulmans à propager leur foi chez les non-musulmans. La présomption, dit le Conseil, que les musulmans ont le droit de distribuer les copies traduites du Coran aux non-musulmans est « odieuse », car ce droit est nié aux non-musulmans.

Plusieurs incidents illustrent le fait que les autorités sont permissives envers les tendances radicales au sein de l’islam malaisien, afin de rallier le soutien d’un électorat musulman. L’UMNO, qui est allié maintenant avec le parti islamiste radical PAS (autrefois dans l’opposition) [14], joue désormais ouvertement la carte de la « défense » de l’identité nationale qu’il définit comme islamique. Le 12 décembre 2015, l’université MARA de technologie (UiTM), numériquement la plus grande université en Malaisie, a organisé un séminaire – réservé aux musulmans – pour dénoncer une « christianisation » supposée du pays[15]. Avec au moins 4 000 employés et 172 000 étudiants, l’université se distingue par ses étudiants qui sont recrutés exclusivement parmi les Malais et les Bumiputera (« fils de la terre » en malais) dans le cadre d’un programme de « discrimination positive » visant à favoriser le progrès économique et social du groupe ethnique malais.

C’est la deuxième année consécutive que l’université organise un colloque de ce genre. Intitulée « Tendance à l’apostasie et la menace de christianisation », le séminaire a été organisé par la faculté des Études islamiques contemporaines sur le campus de Lendu, au sud de Kuala Lumpur, dans l’État de Malacca. Selon Najah Raihan Sakrani, un porte-parole de l’université, « le programme a traité différents sujets historiques et contemporains, y compris les menaces représentées par l’État islamique, les musulmans chiites, le terrorisme et même les Croisades. » Selon quelqu’un qui a assisté au séminaire et qui a parlé anonymement au site d’informations Malaysiakini[16], l’un des sujets appréciés a été l’utilisation controversée du mot « Allah » dans la version en malais de la Bible, ainsi que des questions concernant le pape, les chrétiens en Indonésie.

Le colloque, qui a réuni plusieurs centaines de personnes, a été réservé aux musulmans et s’est tenu à huis clos. Aux dires du porte-parole de l’université, Najah Raihan Sakrani : « On a dispensé les étudiants chrétiens, parce que nous ne voulions pas susciter de controverse ou nous faire accuser de les convertir à l’islam. » Un haut gradé de la police de l’État de Malacca, membre de la branche spéciale de la police royale malaisienne, était parmi les conférenciers, un fait confirmé plus tard et justifié par le chef de la police de Malacca, qui soutenait qu’il était « légitime pour la police de prendre part à un colloque dont le but était ‘de renforcer la foi’ (akidah) des musulmans, surtout parmi la population étudiante ».

L’année précédente, en mai 2014, l’UiTM avait suscité une controverse quand elle avait organisé un colloque sur son campus de Shah Alam, près de Kuala Lumpur, sur Les menaces et les défis posés par la christianisation de la Malaisie. Un des conférenciers s’était même fait passer pour un prêtre catholique indonésien. Il « a parlé » aux élèves du « danger de christianisation » qui menaçait l’archipel d’Asie du Sud-Est (Indonésie et Malaisie). Ce à quoi les communautés chrétiennes de Malaisie ont protesté avec véhémence[17].

Lorsque l’UiTM a tenu son séminaire sur un sujet similaire 18 mois plus tard, cela a produit des réactions très fortes. Le 17 décembre 2015, la Fédération chrétienne de Malaisie (CFM), un organisme qui représente la quasi-totalité des communautés chrétiennes du pays, a publié un communiqué pour dénoncer cette action « particulièrement insultante[18] ». La déclaration, signée par le révérend Eu Hong Seng, président de la CFM, affirme qu’« il est tout à fait inacceptable qu’une université publique utilise des fonds publics pour mener des activités qui visent à diaboliser une minorité religieuse. » Hong Seng reconnaît que, théoriquement, on peut, au nom des « libertés académiques », débattre d’une telle « menace supposée de christianisation ». Cependant, dans la pratique, cette forme de débat exigerait un échange d’arguments solidement fondés et enracinés dans une recherche équilibrée et objective, et non pas fondée sur des « affirmations non vérifiées et des anecdotes non pertinentes ». La CFM a invité le gouvernement à « mettre un terme » à ces activités. « Alors que les fêtes de Noël s’approchent, nous rappelons au gouvernement de la Malaisie son obligation constitutionnelle de protéger, de promouvoir et de défendre la liberté de religion et les libertés fondamentales de TOUS les Malaisiens et pas simplement celles de la majorité musulmane de la population ».

Les difficultés que connaissent les Malaisiens ne sont pas, cependant, limitées à ces campagnes de propagande qui visent à diffuser l’islam parmi les non-musulmans ou à favoriser une sorte de mentalité d’assiégés chez les musulmans eux-mêmes, sous prétexte que leur religion serait menacée. Elles portent également sur les rôles respectifs des tribunaux civils et chariatiques. Ces derniers ont juridiction seulement sur les musulmans, mais certaines tendances récentes, notamment en matière de mariage et de divorce entre couples de différentes religions, peuvent par exemple générer des situations juridiques qui sont aussi insolubles qu’elles sont douloureuses.

C’est le résultat de la décision de la Cour d’appel de Putrajaya, du 30 décembre 2015, dans le cas d’un couple qui avait divorcé et se disputait la garde des enfants. « On ne sait s’il faut rire ou pleurer lorsqu’un tribunal civil conseille à une non-musulmane de s’adresser à un tribunal islamique pour faire valoir ses droits civils. » C’est ainsi que s’est exprimée l’Association progressiste des Indiens de Malaisie (MIPAS), qui défend les intérêts de la minorité indo-malaisienne[19].

Le litige concerne deux Malaisiens hindous – Pathmanathan et Indira Gandhi – qui se sont mariés civilement en 1993. En avril 2009, le mari, K. Pathmanathan, converti à l’islam sous le nom de Muhammad Riduan Abdullah, enlève ses trois enfants (de 11 mois, 11 et 12 ans) du domicile conjugal, avant de les « convertir » à l’islam. En mars 2010, un tribunal civil donne la garde des enfants à leur mère, mais le père refuse d’obtempérer, affirmant qu’une cour chariatique lui avait déjà accordé la garde des enfants. En juillet 2013, sa désormais ex-femme, Indira Gandhi, obtient un jugement de la Haute Cour d’Ipoh, capitale de l’État de Perak, en Malaisie péninsulaire. Les juges déclarent inconstitutionnel le fait de forcer un mineur à se convertir à une autre religion sans le consentement des deux parents.

Pourtant, le 30 décembre 2015, la Cour d’appel de Putrajaya s’est prononcée en appel du jugement de juillet 2013 et, à deux juges contre un, elle a décidé que, dans le cas de l’aînée, désormais majeure, la jeune femme pouvait décider de façon autonome son appartenance religieuse, mais que dans le cas des deux enfants encore mineurs (dont la plus jeune, désormais âgée de 7 ans, vit avec son père tandis que l’autre vit avec sa mère), « la détermination de la validité de [leur] conversion à la religion musulmane était une question d’ordre strictement religieux et relevait par conséquent exclusivement de la juridiction de la cour chariatique ».

Dans son appel, le père des enfants n’était pas seul. En fait, cinq organismes étaient à ses côtés : le Bureau des Affaires islamiques de l’État de Perak (JAIPk), le Registre des musulmans, l’État de Perak, le ministère de l’Éducation ainsi que le gouvernement fédéral de Malaisie. Compte tenu du nombre de partisans du père (musulman) et de leur poids, on se rend compte de l’importance que les autorités malaisiennes donnent à cette affaire.

Pour l’avocat de la femme, la question est aussi d’une importance « capitale », car elle souligne combien de non-musulmans se retrouvent dans une situation sans issue. Il est presque inimaginable qu’un tribunal chariatique se prononce en faveur d’une femme non-musulmane qui veut prouver la nullité de la conversion à l’islam de ses enfants mineurs. En même temps, en tant que non-musulmane, elle ne peut pas s’attendre à une aide supplémentaire de la part de la cour fédérale – la plus haute autorité dans le système de justice civile – quand celle-ci reconnaît le droit d’un père de convertir ses enfants à une autre religion sans le consentement de sa femme, leur mère.

Sur les trois juges, tous des Malais musulmans, le juge, qui a exprimé l’opinion minoritaire en faveur de la femme, a déclaré qu’« afin d’éviter de créer de la méfiance et pour favoriser l’harmonie » entre les communautés ethniques et religieuses qui composent la Malaisie, « tous les Malaisiens devaient adhérer strictement aux Rukun Negara », les « principes de la nation » mis en place après les violentes émeutes « interraciales » de mai 1969. Ces principes affirment clairement que les tribunaux chariatiques n’ont pas de juridiction sur les non-musulmans.

 
 

Perspectives pour la liberté religieuse

En examinant les différents cas, on voit clairement que la défense de la liberté religieuse dépend d’une hiérarchisation des lois.

Selon la « Coalition pour des élections propres et justes », qui est proche de l’opposition, le jugement de la cour d’appel du 30 décembre 2015 est très inquiétant et les Malaisiens devraient s’interroger sur sa validité. Mis à part les aspects tragi-comiques de la saga judiciaire déclenchée plus de 10 ans auparavant par Indira Gandhi, les juges de la cour d’appel ont rendu un jugement qui était « lourd d’implications », a déclaré la coalition. Tout comme le litige sur l’utilisation du mot « Allah » par les chrétiens, ce cas, qui touche le droit civil, a relancé le débat sur la place des tribunaux islamiques dans le système judiciaire malaisien. Avec une population de moins en moins disposée à se laisser enfermer par des critères « raciaux » et religieux d’appartenance, de nombreux juristes malaisiens estiment qu’il est impératif que les rôles respectifs des tribunaux civils et chariatiques du pays soient rigoureusement définis, tout comme il est clairement nécessaire de préciser la hiérarchie entre la Constitution fédérale, les lois fédérales et les différentes lois promulguées par les différents États de la Fédération de Malaisie.

Confrontées à des tentatives plus ou moins réussies d’islamiser la société, les minorités religieuses de la Malaisie ont toutes des raisons d’être inquiètes. Avec le pouvoir politique désormais affaibli, les attitudes sociales envers les minorités religieuses sont de plus en plus intolérantes. En outre, les médias qui informent les Malaisiens en paient le prix. Le 14 mars 2016, le site d’information en ligne The Malaysian Insider a été fermé par ses bailleurs de fonds « pour des raisons économiques[20] ». Étant donné que la presse écrite est largement contrôlée par le pouvoir politique, ce site était devenu l’un des principaux canaux d’information indépendante en Malaisie.

 


[1] Blog du premier minister Najib Razak, « Joyeux Noël et Bonne Année », https://www.najibrazak.com/bm/blog/merry-christmas-and-a-happy-new-year/

[2] Constitution de la Fédération de Malaisie (en anglais), http://www.jac.gov.my/images/stories/akta/federalconstitution.pdf

[3] The Diplomat, « Les difficultés postélectorales interpellent la Malaisie », 20 juin 2013, http://thediplomat.com/2013/06/difficult-post-election-period-beckons-for-malaysia/

[4] BBC News, « Échec électoral pour le premier ministre malaisien, 8 mars 2008, http://news.bbc.co.uk/2/hi/asia-pacific/7284682.stm

[5] Asia Sentinel, « Les fondamentalistes font sombrer le pacte de l’opposition », 16 juin 2015, http://www.asiasentinel.com/politics/fundamentalists-sink-malaysia-opposition-pact/

[6] Malaysiakini, « Le sort d’Anwar porté devant le Conseil des droits de l’homme des Nations unies », 11 mars 2016, https://www.malaysiakini.com/news/333642

[7] The Wall Street Journal, « Malaysia Controversy » (Controverse en Malaisie), http://www.wsj.com/specialcoverage/malaysia-controversy

[8] The Diplomat, « Les voix modérées de la Malaisie poussent pour la réforme du droit islamique), 25 décembre 2014, http://thediplomat.com/2014/12/malaysias-moderate-voices-urge-reform-in-islamic-laws/

[9] The Economist, « The Najib effect » (L’effet Najib), 5 mars 2016, http://www.economist.com/news/leaders/21693923-not-only-malaysians-should-be-worried-about-rotten-politics-and-divisive-prime-minister?zid=306&ah=1b164dbd43b0cb27ba0d4c3b12a5e227

[10] Églises d’Asie, « Un million d’exemplaires du Coran distribués gratuitement aux non-musulmans », 19 mars 2015, http://eglasie.mepasie.org/asie-du-sud-est/malaisie/2015-03-19-un-million-d2019exemplaires-du-coran-distribues-gratuitement-aux-non-musulmans

[11] Églises d’Asie, « Polémique sur l’usage du mot ‘Allah’ : les chrétiens s’inquiètent de la défense de la liberté religieuse », 26 janvier 2015, http://eglasie.mepasie.org/asie-du-sud-est/malaisie/2015-01-26-polemique-sur-l2019usage-du-mot-2018allah2019-les-chretiens-s2019inquietent-de-la-defense-de-la-liberte-religieuse/

[12] Églises d’Asie, « Dans l’État de Selangor, les autorités religieuses musulmanes s’estiment autorisées à saisir les bibles comportant le mot ‘Allah’ », 26 juin 2014, http://eglasie.mepasie.org/asie-du-sud-est/malaisie/2014-06-26-dans-l2019etat-de-selangor-les-autorites-religieuses-musulmanes-s2019estiment-autorisees-a-saisir-les-bibles-comportant-le-mot-2018allah2019

[13] malaymailonline, « Le groupe interreligieux se plaint des corans gratuits et invite les non-musulmans à ne pas les accepter), 9 février 2015, http://www.themalaymailonline.com/malaysia/article/interfaith-group-cries-foul-over-free-quran-advises-non-muslims-against-acc#sthash.JNVG4om2.dpuf

[14] Malaysiakini, «L’alliance UMNO-PAS, une réinvention pour rester pertinents », 20 décembre 2015 https://www.malaysiakini.com/news/323988

[15] Églises d’Asie, « Pour la deuxième année consécutive, un colloque à visée antichrétienne a été organisé dans une université publique », 18 décembre 2015, http://eglasie.mepasie.org/asie-du-sud-est/malaisie/2015-12-18-pour-la-deuxieme-annee-consecutive-un-colloque-a-visee-antichretienne-a-ete-organise-dans-une-universite-publique/

[16] Malaysiakini, « L’UiTM et la police organisent un colloque contre la christianisation », 14 décembre 2015, https://www.malaysiakini.com/news/323279

[17] Églises d’Asie, « Un faux prêtre pour dénoncer le supposé danger de la « christianisation » de la Malaisie », 19 mai 2014, http://eglasie.mepasie.org/asie-du-sud-est/malaisie/2014-05-19-un-faux-pretre-denonce-le-suppose-danger-de-la-ab-christianisation-bb-de-la-malaisie/

[18] Malaysiakini, « Les chrétiens toujours indignés par le colloque outrageux de l’UiTM », 17 décembre 2015, https://m.malaysiakini.com/news/323714

[19] Églises d’Asie, « Une décision de justice relance le débat sur la place des juridictions islamiques dans le système judiciaire malaisien », 7 janvier 2016, http://eglasie.mepasie.org/asie-du-sud-est/malaisie/2016-01-07-une-decision-de-justice-relance-le-debat-sur-la-place-des-juridictions-islamiques-dans-le-systeme-judiciaire-malaisien

[20] Channel NewsAsia, «Le Malaysian Insider ferme ses portes pour des raisons commerciales », 14 mars 2016, http://www.channelnewsasia.com/news/asiapacific/the-malaysian-insider/2599656.html

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    Publié le 24/10/2017