Myanmar

Chiffres clés


Recensement officiel 2014

Superficie :
676 552 km2

Population :
51 500 000




Contexte

Le 8 novembre 2015, le peuple birman a participé aux premières élections démocratiques crédibles en plus de 25 ans. Le gouvernement, soutenu par l’armée, dirigé par le président Thein Sein, au pouvoir depuis 2011, a entrepris une période de réformes qui a abouti aux élections pluralistes historiques. La Ligue nationale pour la démocratie (LND), dirigée par le Prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi, a remporté une victoire écrasante, avec 86 % des sièges au Parlement national, mettant fin à plus de 50 ans de régime militaire. Une période de transition de quatre mois a suivi, jusqu’au 15 mars 2016 quand le nouveau président, Htin Kyaw, a été élu par le Parlement. Il a été installé dans ses fonctions le 30 mars 2016, et le nouveau gouvernement est entré en fonction. Un nouveau poste de Conseiller d’État a été créé avec des pouvoirs similaires à ceux d’un Premier ministre, et Aung San Suu Kyi a été nommé à ce poste, ainsi que celui de ministre des Affaires étrangères.

Aung San Suu Kyi ne peut pas devenir président en raison de l’article 59.F de la Constitution de 2008, introduite par l’armée, qui stipule explicitement qu’un Birman avec un conjoint étranger ou des enfants qui sont citoyens d’un pays étranger ne peut pas devenir président. Bien que son mari britannique, Michael Aris, soit décédé en 1999, ses deux fils conservent la citoyenneté britannique.

La Constitution réserve aussi 25 % de sièges aux militaires et leur donne le contrôle sur trois ministères clés : les Affaires intérieures, les Affaires frontalières et la Défense. En outre, l’armée conserve le droit constitutionnel de prendre le pouvoir en cas d’état d’urgence. La transition vers une véritable démocratie en Birmanie est donc à ses débuts, et elle reste très fragile.

Parmi les principaux défis auxquels est confronté le nouveau gouvernement, trois se rapportent directement à la liberté religieuse : la montée du nationalisme religieux, qui a donné lieu à une escalade d’intolérance religieuse depuis 2012 ; la recherche d’un règlement juste pour les rohingya, un groupe ethnique marginalisé à majorité musulmane, dont les droits sont niés, y compris celui d’être considérés comme des citoyens birmans ; la fin de décennies de guerre civile entre l’armée birmane et les minorités ethniques, dont beaucoup, surtout chez les kachins, chins, karenni et karens, sont des chrétiens.

En 2015, le pape François a nommé le premier cardinal birman. Mgr Charles Maung Bo, archevêque de Rangoon (Yangon), la vieille capitale et principale ville du pays, est considéré comme l’une des voix les plus courageuses et franches du pays dans le domaine des droits de l’homme, de la liberté religieuse, de l’harmonie interreligieuse et de la paix. En février 2016, le cardinal Bo a convoqué une réunion du Conseil des Nations Unies pour les droits de l’homme à Genève, en lançant un appel à l’action « pour empêcher les discours de haine et d’incitation à la violence »[1]. Il a incité également le nouveau gouvernement birman à inviter le Rapporteur spécial sur la liberté de religion ou de conviction à visiter le pays.

 

Cadre juridique de la liberté religieuse et son application effective

La Constitution de la Birmanie garantit que « chaque citoyen a le même droit à la liberté de conscience et le droit de professer et de pratiquer librement sa religion sous réserve de l’ordre public, de la moralité ou de la santé et des autres dispositions de la ladite Constitution ». Cependant, elle affirme aussi que : « L’Union reconnaît la position spéciale du bouddhisme en tant que foi professée par la grande majorité des citoyens de l’Union », tandis qu’elle « reconnaît le christianisme, l’islam, l’hindouisme et l’animisme en tant que religions existant dans l’Union le jour de l’entrée en vigueur de la présente Constitution ».

En plus, la Constitution stipule que « l’abus de la religion à des fins politiques est interdit. Par ailleurs, tout acte qui est destiné ou qui est susceptible de favoriser des sentiments de haine, d’hostilité ou de discorde entre les communautés ou sectes raciales ou religieuses est contraire à la présente Constitution. Une loi peut être promulguée pour punir de telles activités. » Pourtant, depuis 2012, un mouvement nationaliste bouddhiste radical – initialement connu par le chiffre « 969 » et maintenant par le nom de Ma Ba Tha (ou Association pour la défense de la race et de la religion)[2] – s’est imposé et s’est très activement engagé dans des actions qui favorisent la haine, sème la division et sert les intérêts politiques de certains groupes. Aucune mesure n’a été prise pour prévenir ses activités. Au contraire, on observe une association étroite entre certains éléments du Ma Ba Tha et certains éléments du Parti de l’union, de la solidarité et du développement (Union Solidarity and Development Party, USDP), l’ancien parti au pouvoir soutenu par l’armée.

En 2015, quatre nouvelles lois, connues comme les lois pour la protection de la race et de la religion, sont entrées en vigueur, à l’instigation de Ma Ba Tha[3]. Ces lois comportent des dispositions qui limitent la conversion religieuse et le mariage interreligieux. La Loi sur la conversion religieuse[4] exige que les citoyens birmans qui souhaitent changer leur religion obtiennent la permission d’un nouveau Comité cantonal pour les conversions religieuses, composé de fonctionnaires des ministères des Affaires religieuses, de l’Immigration, des Affaires des femmes, de l’Éducation et de l’Administration. Les demandeurs sont tenus de se soumettre à une entrevue et de participer à des études religieuses pour une période allant jusqu’à 90 jours avant qu’un certificat de conversion religieuse soit délivré. Les sanctions pour le non-respect de la réglementation incluent un emprisonnement maximal de deux ans ou une amende allant jusqu’à 200 000 kyats (environ 170 USD), ou les deux[5].

La Loi spéciale sur le mariage des femmes bouddhistes du Myanmar régit le mariage de femmes bouddhistes aux hommes non bouddhistes. Si la femme a moins de 20 ans, elle doit avoir le consentement des parents. La loi permet aux bureaux locaux d’afficher les demandes de mariage en public pendant 14 jours pour vérifier s’il y a des objections aux mariages. Un couple peut se marier seulement s’il n’y a pas d’objections. En cas contraire, la question peut être transmise aux tribunaux[6].

Le Rapporteur spécial de l’ONU sur la situation des droits de l’homme au Myanmar (Birmanie), le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la liberté de religion ou de conviction et la Commission des États-Unis sur la liberté religieuse dans le monde, entre autres, se sont prononcés contre ce projet de loi, faisant valoir que les lois violaient les normes internationales des droits de l’homme et contribuaient à une atmosphère favorisant l’escalade de l’intolérance religieuse. En septembre 2015, le Cardinal Bo a publié un appel dans lequel il demande que ces lois soient revues, car elles menacent la paix et « le rêve d’un Myanmar uni »[7].

Une autre mesure législative, également utilisée ces deux dernières années pour brimer la liberté religieuse, est l’article 295 du Code pénal de la Birmanie sur l’insulte à la religion. En décembre 2014, le propriétaire d’un bar, le Néo-Zélandais Phil Blackwood et ses collègues birmans, qui avaient utilisé une image de Bouddha pour promouvoir leur bar et restaurant, ont été arrêtés en vertu de l’article 295 et emprisonné pendant deux ans et demi[8]. M. Blackwood a été libéré en 2016. Dans une autre affaire, aussi en décembre 2014, Htin Lin Oo, un écrivain et membre de la Ligue nationale pour la démocratie, avait été arrêté après avoir parlé contre Ma Ba Tha et ceux qui prêchent la haine et incitent à la violence. Même s’il est bouddhiste lui-même, il a critiqué les bouddhistes qui répandent la haine ou incitent à la violence, en affirmant que ces idées étaient incompatibles avec les enseignements du bouddhisme. En juin 2015, il a été condamné à deux ans de travaux forcés en vertu de l’article 295 pour « outrage au bouddhisme »[9]. L’Organisation des Nations Unies a condamné le verdict[10]. Il a été libéré en 2016.

 

Incidents

En juillet 2014, la violence dirigée contre les musulmans a éclaté dans les rues de Mandalay, la deuxième ville de Birmanie[11]. Des actes de violence contre les musulmans avaient commencé en 2012 dans l’État de Rakhine pour s’étendre ailleurs au cours de l’année 2013, à Meiktila, Oakkan et Lashio. À Mandalay, deux personnes ont été tuées : un bouddhiste et un musulman. La violence, qui a débuté lorsque des foules nationalistes bouddhistes ont attaqué des maisons musulmanes, a duré quatre jours. Un rapport par le Justice Trust a conclu que la violence avait été provoquée par des groupes extérieurs à des fins politiques dans le cadre d’un effort pour miner la transition vers la démocratie[12]

 

Les chrétiens

Dans les états birmans où sont concentrés les groupes ethniques non birmans du pays, en particulier dans l’État Kachin, on a ciblé les minorités religieuses. Après la rupture du cessez-le-feu de 17 ans par l’armée birmane, le conflit dans l’État Kachin s’est intensifié avec comme résultat la destruction de 66 églises. En janvier 2015, on a retrouvé les corps de deux enseignantes missionnaires chrétiennes d’ethnie kachin dans le nord de l’État Shan. Elles avaient été les victimes de viol collectif. Selon les sources de Christian Solidarity Worldwide, « les troupes de l’armée birmane sont entrées dans l’église où les filles étaient en train de dormir et les ont violées avant de les battre à mort. Les villageois d’à côté ont entendu les filles crier et quand ils sont allés sur les lieux, ils ont vu des empreintes des bottes des soldats et les corps ensanglantés des deux filles. … Les fidèles ont dénoncé l’affaire auprès de la police locale, mais les agents n’ont rien fait.[13] » La Convention baptiste kachin a mené sa propre enquête dans cette affaire, car les autorités ont choisi de ne pas intervenir[14].

Dans les États Chin et Kachin, où la population est majoritairement chrétienne, l’armée a forcé depuis longtemps les chrétiens à abattre les croix érigées sur les collines et le sommet des montagnes et, dans certains cas, à bâtir des pagodes à leur place. Sans cesser complètement, ces pratiques ont diminué depuis 2012. En janvier 2015, par exemple, l’Organisation des droits de l’homme des Chin a signalé que les autorités locales ont ordonné la démolition d’une croix de 54 pieds, et on a porté des accusations contre un aîné d’ethnie Chin pour avoir érigé une croix[15].

En avril 2016, un moine bouddhiste, Myaing Kyee Ngu, a érigé une pagode et une statue bouddhiste et il a planté un drapeau bouddhiste sur les terrains d’une église anglicane dans l’État Karen. Plus tard, il a fait la même chose près d’une mosquée, affirmant qu’un rêve lui a fait croire qu’il devait bâtir une pagode dans ces endroits[16]. Les chefs chrétiens locaux ont appelé au calme, sachant que s’ils répondaient à cette provocation, il pourrait y avoir de la violence[17]. En mai 2016, le moine a construit une autre pagode dans l’enceinte d’une église[18].

 

Les rohingyas

À présent, la crise la plus grave par rapport à la liberté religieuse en Birmanie est le sort des rohingyas dans l’État de Rakhine. Depuis 2012, des milliers d’entre eux vivent dans des conditions désespérées, soit détenus dans des camps sans accès à des soins de santé adéquats ou à l’aide humanitaire, soit forcés à risquer leur vie en fuyant la Birmanie par bateau en haute mer. Fortify Rights présente en détail la persécution systématique dont sont victimes les rohingyas dans son rapport de 2014 intitulé « Politiques de persécution : pour en finir avec les politiques d’État abusives contre les rohingyas musulmans au Myanmar »[19]. En 2015, deux importants rapports de recherche juridique, l’un par la clinique internationale des droits de l’homme Allen K Lowenstein de la Faculté de droit de l’université Yale[20] et l’autre par le groupe Initiative internationale sur les crimes d’État de l’Université Queen Mary de Londres[21], ont affirmé qu’il y avait potentiellement assez de preuves de génocide[22]. La situation déplorable des rohingyas ne semble guère s’améliorer.

Le pape François en a parlé, en condamnant ce traitement comme « une forme de guerre » [23], tandis que le cardinal Bo de Birmanie a déclaré que la persécution des rohingyas est « une blessure terrible sur la conscience de mon pays » [24]. Il les a décrits comme « parmi les gens les plus marginalisés, déshumanisés et persécutés dans le monde. Ils sont traités pire que des animaux. Dépouillés de leur citoyenneté, rejetés par les pays voisins, ils sont devenus apatrides. Aucun être humain ne mérite d’être traité de cette façon. Sans [une solution], les perspectives pour une paix véritable et une vraie liberté pour mon pays seront nulles, car personne ne peut dormir tranquille la nuit en sachant qu’un groupe de gens en particulier sont en train de mourir tout simplement à cause de leur race et de leur religion ».

 

Perspectives pour la liberté religieuse

L’élection d’un gouvernement dirigé par la Ligue nationale pour la démocratie et par Aung San Suu Kyi devrait donner un peu l’espoir que la liberté de religion ou de conviction sera mieux protégée et promue en Birmanie. Aung San Suu Kyi a déclaré, dans une interview à la BBC peu après l’élection, que « la haine n’a pas de place » dans le pays et que son gouvernement protégera les minorités et traduira devant la justice ceux qui incitent à la haine ou à la violence. En mai 2016, on a annoncé qu’Aung San Suu Kyi prendra la tête d’une nouvelle initiative visant à instaurer la paix dans l’État de Rakhine[25].

Pourtant, son gouvernement est confronté à des défis importants pour résoudre ces problèmes. Il y a toujours un risque que la religion soit utilisée par ses opposants politiques pour provoquer, par exemple, d’autres vagues de violence religieuse ciblée, et déstabiliser son administration. Par conséquent, il faut être réaliste sachant que les progrès seront lents. Il est peu probable que les lois sur la protection de la race et de la religion soient abrogées dans les deux prochaines années, parce que le gouvernement sait très bien que cela susciterait la fureur des partisans de Ma Ba Tha. De même, il est peu probable que l’article 295 du Code pénal soit abrogé, mais peut-être qu’il ne sera pas utilisé comme auparavant. Quelques dispositions pour lutter contre les discours haineux sont plus réalistes, accompagnées peut-être de mesures visant à promouvoir le dialogue et la compréhension interreligieux. Comme Aung San Suu Kyi l’a elle-même affirmé : « Il n’est pas facile d’éliminer les préjugés et il ne sera pas facile d’éliminer la haine » même si « la majorité veut la paix … et ne veut pas vivre de haine et de peur »[26]. La liberté de religion et de conviction en Birmanie exigera de l’attention, de l’expertise et des ressources fournies, sous diverses formes, par la communauté internationale pendant encore un certain nombre d’années.


[1] Pour ses discours, voir Christian Solidarity Worldwide, l’Aide à l’Église en Détresse, Missio et la Conférence épiscopale d’Angleterre et du Pays de Galles, «Le cardinal qui ajoute de la poésie à la foi : citations du cardinal Charles Maung Bo, 2016, http://www.csw.org.uk/2016/05/10/event/3092/article.htm

[2] BBC, « Les moines du Ma Ba Tha montrent les muscles, 8 octobre 2015, http://www.bbc.co.uk/news/world-asia-34463455

[3] Reuters, « Les moines nationalistes du Myanmar organisent un grand rassemblement tandis que les tensions religieuses augmentent, 4 octobre 2015, http://www.reuters.com/article/us-myanmar-politics-idUSKCN0RY0K020151004

[4] Christian Solidarity Worldwide, « Birmanie : la loi sur les conversions est un recul important », 23 janvier 2015, http://www.csw.org.uk/2015/01/23/press/2448/article.htm

[5] Global Legal Monitor, «Birmanie : adoption de quatre lois sur la protection de la race et de la religion », 14 septembre 2015, http://www.loc.gov/law/foreign-news/article/burma-four-race-and-religion-protection-laws-adopted/

[6] Ibid.

[7] UCANews, « Les lois sur la religion du Myanmar sonnent le glas de la paix », 10 septembre 2015, http://www.ucanews.com/news/myanmars-religion-laws-a-death-knell-for-peace/74244

[8] BBC, «Le tribunal birman condamne trois personnes pour insulte à la religion », 17 mars 2015, http://www.bbc.co.uk/news/world-asia-31918269

[9] The Irrawaddy, « Deux années de travaux forcés pour Htin Lin Oo dans le cas d’insulte à la religion », Zarni Mann, 3 juin 2015, http://www.irrawaddy.com/burma/2-years-hard-labor-for-htin-lin-oo-in-religious-offense-case.html

[10] UN News Centre, «Organisme onusien des droits invite le Myanmar à libérer journaliste emprisonné et à garantir la liberté d’expression », 3 juin 2015, http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=51042#.V1L7nPkrLIU

[11] Radio Free Asia, « Morts dans des émeutes anti-musulmanes à Mandalay », 2 juillet 2014 – http://www.rfa.org/english/news/myanmar/riot-07022014164236.html

[12] Mizzima, « Des mains cachées derrière la violence sectaire à Mandalay », 23 mars 2015, http://www.mizzima.com/news-domestic/%E2%80%98hidden-hands%E2%80%99-stoked-mandalay-communal-violence-ngo

[13] Christian Solidarity Worldwide, « Le CSW condamne le viol et le meurtre des enseignantes birmanes », 22 janvier 2015, http://www.csw.org.uk/2015/01/22/news/2442/article.htm

[14] The Myanmar Times, « Un an après la mort des enseignantes kachin, la justice n’est pas encore au rendez-vous), 19 janvier 2016, http://www.mmtimes.com/index.php/national-news/18525-one-year-after-kachin-teachers-death-justice-still-elusive.html

[15] UCA News, « Des chrétiens d’ethnie chin sommés d’enlever leur croix), 30 janvier 2015, http://directory.ucanews.com/news/ethnic-chin-christians-in-myanmar-ordered-to-remove-cross/1898

[16] Channel News Asia, « un moine birman érige des pagodes sur des terrains chrétiens et musulmans), 27 April 2016, http://www.channelnewsasia.com/news/asiapacific/myanmar-monk-builds/2737768.html

[17] Morning Star News, « Les chrétiens birmans supportent patiemment la construction de pagodes sur des terrains de l’Église », 3 mai 2016, http://morningstarnews.org/2016/05/christians-in-burma-patiently-endure-building-of-pagodas-on-church-lands/

[18] Radio Free Asia, « un moine bouddhiste birman érige une autre pagode sur un terrain contesté », 4 mai 2016, http://www.rfa.org/english/news/myanmar/myanmar-buddhist-monk-erects-another-pagoda-on-disputed-land-05042016154223.html

[19] Fortify Rights, « Les politiques de persécution: comment mettre fin à des politiques contre les musulmans rohingya au Myanmar », février 2014, http://www.fortifyrights.org/downloads/Policies_of_Persecution_Feb_25_Fortify_Rights.pdf

[20] Allen K. Lowenstein, « Persécution des musulmans rohingya : un génocide est-il en cours dans l’État de Rakhine au Myanmar ? », International Human Rights Clinic at Yale Law School, 2015, https://www.law.yale.edu/system/files/documents/pdf/Clinics/fortifyrights.pdf

[21] Penny Green, Thomas MacManus, Alicia de la Cour Venning, « Compte à rebours pour l’annihilation : génocide au Myanmar”, dans International State Crime Initiative, School of Law, Queen Mary University of London, 2015, http://statecrime.org/data/2015/10/ISCI-Rohingya-Report-PUBLISHED-VERSION.pdf

[22] Al Jazeera, « Exclusif : preuves solides de génocide au Myanmar », 28 octobre 2015, http://www.aljazeera.com/news/2015/10/exclusive-strong-evidence-genocide-myanmar-151024190547465.html

[23] Joshua J. McElwee, « le traitement de la minorité rohingya au Myanmar : une forme ‘de guerre’ », National Catholic Reporter, 7 août 2015, http://ncronline.org/news/vatican/francis-burmese-treatment-rohingya-minority-form-war

[24] World Watch Monitor, « La liberté religieuse un de plus grands défis du Myanmar), 26 mai 2016, https://www.worldwatchmonitor.org/2016/05/4479490/

[25] Reuters, « Suu Kyi prête à agir dans l’État de Rakhine agité par les conflits », 31 mai 2016, http://www.reuters.com/article/us-myanmar-politics-idUSKCN0YM19S

[26] BBC, « L’élection au Myanmar : Aung San Suu Kyi en position de gagner », 10 novembre 2015, http://www.bbc.co.uk/news/world-asia-34774952

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