Ouzbékistan

Chiffres clés


ARDA
BBC – même source utilisée pour la population, le système politique et les langues

Superficie :
447 400 km²

Population :
environ 28 100 000





Contexte

L’Ouzbékistan est le pays le plus peuplé d’Asie centrale et, à ce jour, il est l’une des dictatures les plus « répressives » dans le monde. Depuis 1990, après que le pays est devenu indépendant de l’Union soviétique, l’Ouzbékistan a été dirigé par le président Islam Karimov (décédé le 2 septembre 2016)[1]. Il était décrit par les grands médias occidentaux comme « un président qui dirigeait un régime avec l’un des pires bilans en matière des droits de l’homme dans le monde.[2]» La BBC a déclaré que M. Karimov « adoptait une approche impitoyablement autoritaire contre toutes les formes d’opposition en utilisant le danger du militantisme islamique pour justifier l’absence de droits civils.[3]»

Bien que la Constitution interdit au président de la République de rester au pouvoir pendant plus de deux mandats, Karimov, âgé de 78 ans  avait été réélu en mars 2015 pour la quatrième fois, avec plus de 90 % des voix[4]. En décembre 2014, le président avait déclaré qu’il travaillait « sur la création d’un État démocratique et indépendant … et sur la création d’une société civile qui accorde la priorité aux intérêts humains, aux droits et libertés, et à un État de droit. » [5]

Depuis 2006, l’Ouzbékistan a été inscrit sur la liste des « pays particulièrement préoccupants », publiée par le Département d’État américain, dans son rapport sur la liberté religieuse dans le monde. Un rapport de la Freedom House située au États-Unis a classé l’Ouzbékistan, avec 10 autres pays, comme « le pire du pire » en ce qui concerne les droits politiques et les libertés civiles[6].

En Ouzbékistan, la dissidence est écrasée avec une précision minutieuse et, en conséquence, des milliers de personnes[7], y compris des journalistes, des militants des droits de l’homme et les croyants, sont en prison, où l’usage de la torture est très fréquent[8]. Une presse libre et indépendante n’existe pas et le gouvernement contrôle et bloque systématiquement toute forme de contenu multimédia critiquant le régime. Il est impossible d’accéder à des sources internationales externes telles que la Radio Free Europe/Radio Liberty, le service ouzbek de la BBC et la Voice of America (Voix de l’Amérique), ou encore les sites Web des groupes de défense des droits de l’homme à l’étranger ou des organisations d’opposition en exil. En décembre 2014, le site Web UzNews.net, une importante source d’information indépendante, a arrêté ses activités après 10 ans. Cette décision a été prise après que le compte courriel du rédacteur en chef de UzNews.net, qui est basé en Allemagne, a été victime d’une attaque de piratage. Des renseignements confidentiels ont été divulgués, mettant en danger les journalistes ouzbeks collaborant avec le site[9]. En septembre 2014, certaines modifications ont été ajoutées à la loi sur l’information, imposant de nouvelles restrictions sur les blogueurs, ce qui les rend légalement responsables, et les obligent à rapporter seulement de l’information qui a été dûment vérifiée[10]. Ces nouvelles modifications interdisent la publication de contenu qui pourrait être perçu soit comme « diffamatoire de l’honneur et la dignité » des citoyens, ou qui préconise le renversement de l’ordre de l’État, ou qui diffuse l’extrémisme religieux.

Le 31 mai 2015, Elena Urlaeva, militante des droits de l’homme en Ouzbékistan, menait une enquête sur l’exploitation des travailleurs dans les champs de coton, quand elle a été arrêtée et emprisonnée dans la ville de Chinaz et sans doute abusée sexuellement par les forces de sécurité[11].

 

Cadre juridique de la liberté religieuse et son application effective

La Loi sur la religion, entrée en vigueur en 1998, limite les droits des organisations religieuses. Les activités religieuses non enregistrées sont interdites. Les conditions d’enregistrement ne sont pas précises et il y a des règles strictes de censure gouvernementale relatives aux publications religieuses.

Le 15 août 2014, une nouvelle loi est entrée en vigueur établissant un registre préventif[12]. L’inscription d’un individu sur ce registre le soumet à des « mesures préventives », qui peuvent entraîner la perte de son emploi. Les noms peuvent être ajoutés à ce registre par un large éventail d’organismes de l’État, des organismes de soins de santé par le biais des services de protection de l’environnement. La loi accorde au comité local d’administration (les Mahallas), de larges pouvoirs, y compris, en vertu de l’article 21, la possibilité de collaborer avec la police et les forces de sécurité, d’adopter des mesures « pour empêcher l’activité des organisations religieuses non enregistrées », et de signaler toutes violations potentielles de la Loi sur la religion.

En août 2015, des modifications à la Loi sur la citoyenneté ont également été approuvées, en vertu desquelles les citoyens ouzbeks peuvent perdre leur citoyenneté s’ils sont jugés coupables d’activités mercenaires, de terrorisme, d’incitation à la haine raciale, ethnique ou inter-religieuse, et divers autres crimes « contre la paix et la sécurité » [13].

 

Incidents

L’Église catholique comprend environ 3 000 fidèles, et elle est divisée en cinq paroisses, situées dans les grandes villes[14]. L’Église ne fait face à aucun obstacle particulier dans ses activités quotidiennes, mais on ne peut pas pour autant affirmer que la pratique religieuse est libre. L’association catholique Caritas a rencontré des difficultés dans ses activités quotidiennes et, malgré un certain nombre de tentatives, n’a pas obtenu son enregistrement officiel par l’État[15].

Les dénominations protestantes sont considérées avec suspicion, et elles sont évaluées comme un facteur étranger et déstabilisateur pour la société[16]. Au cours de l’année 2015, la police et d’autres forces de sécurité ont mené de nombreux raids sur ces communautés ecclésiales, donnant lieu à la confiscation des appareils électroniques tels que les ordinateurs, les téléphones, les iPads (tablettes), qui ne sont généralement pas rendus. Beaucoup d’amendes sont aussi distribuées avec des sommes qui s’élèvent à plus de 50 fois le salaire minimum mensuel (SMM) [17].

En juillet 2015, la Commission des droits de l’homme de l’ONU a exprimé des préoccupations concernant le grand nombre « d’arrestations illégales, de détentions, de tortures et de mauvais traitements … de ceux qui pratiquent leur foi en dehors des structures enregistrées », et a appelé l’Ouzbékistan à prendre des mesures pour « garantir une véritable liberté de religion et de conviction. » [18] Dans de nombreux cas, les membres des groupes religieux en ont été la cible pour posséder des textes chrétiens dans leurs maisons. Rustam Yegamberdiyev, le chef de la police de la ville de Fergana, a expliqué que les croyants « peuvent garder la Bible dans leurs maisons, mais si ils en ont plus d’une, cela signifie qu’ils ont l’intention de se réunir illégalement pour prier. [19]» Raisa Kuznetsova et son fils ont reçu une amende équivalente à 5 mois de salaire minimum mensuel, en décembre 2015, pour possession de textes religieux dans leur maison[20]. Pour la même raison, quatre membres d’une église protestante non enregistrée dans la région de Samarkand ont été condamnés à une amende équivalente à 60 fois le SMM[21]. Entre février et mars 2015, neuf autres protestants appartenant à 3 familles de Tachkent et Navoi ont été condamnés à une amende équivalente à 10 fois le SMM pour les mêmes raisons[22]. Le 5 septembre 2014, Artur Alpayev, un protestant de Navoi, a été contraint de payer 50 fois le SMM pour le même motif. Le même jour, sa femme Irina a reçu une amende équivalant à 40 fois le SMM pour ne pas avoir enregistré, auprès des autorités, des invités étrangers qui ont résidé chez elle, lesquels étrangers étaient sa belle-mère et un couple marié russe, ami d’Irina. Les trois visiteurs ont été immédiatement expulsés du pays[23]. Plus tôt, le 26 août de la même année, le même juge qui a condamné M. et Mme Alpayev, a écrit un article dans le journal ouzbek Znamya Druzhby, décrivant les baptistes comme une « secte destructrice ». Le juge a donné les noms et les adresses des baptistes en question[24], et il a écrit: « Rappelez-vous que, souvent, l’activité des religions non traditionnelles est destructrice. Ne tombez pas sous l’influence de ces mouvements religieux. Protégez les esprits immatures de vos enfants contre leurs influences ».

Outre la possession de textes religieux dans les maisons des Ouzbeks, les chrétiens peuvent être accusés pour « enseignement de la religion non autorisé », et la violation des lois relatives aux réunions religieuses. En novembre 2015, les forces de sécurité ont violenté 12 protestants à Tachkent, accusés d’avoir transgressé la Loi sur la religion. Ces derniers ont ensuite été contraints de payer des amendes pouvant aller jusqu’à 100 fois plus que le SMM. Durant le mois de septembre, 10 autres membres d’une église baptiste à Karshi ont reçu une amende de 50 fois plus que le SMM pour avoir effectué un culte religieux sans autorisation de l’État[25].

Parfois, même les simples rencontres sociales ont été interprétées par les autorités policières et judiciaires comme des réunions religieuses illégales. Neuf baptistes dans la région de Syrdarya ont été condamnés à une amende de 50 fois plus que le SMM pour une accusation d’enseignement illégal de la religion, alors qu’ils étaient réunis  pour partager un repas le dimanche des Rameaux[26]. Dans la même région, quatre chrétiens ont été condamnés à une amende allant de 10 à 50 fois plus que le SMM pour la tenue d’une réunion religieuse « illégale ». L’amende a été infligée après que la police a perquisitionné la maison de Denis Absattarov le 5 septembre 2014, pendant qu’ils prenaient le thé[27]. Le 5 juin Zokir Rajabov, un protestant qui réside dans la région de Khorezm, a été condamné à une amende équivalente à cinq fois le SMM pour l’enseignement illégal de la religion, après des allégations selon lesquelles il avait partagé ses convictions religieuses avec deux parents, tandis que les trois bavardaient ensemble dans une maison privée[28].

Dans certains cas, les amendes sont infligées sans que les accusés soient avertis de la date de l’audience au tribunal. Du coup, les accusés ne peuvent pas se défendre. Tel a été le cas de Sergei Rychagov, le pasteur de l’Eglise presbytérienne de Grace, qui a été condamné à payer une amende équivalant à 80 fois le SMM pour des activités religieuses non autorisées, du prosélytisme et l’enseignement illégal de la religion[29].  Les victimes se sont souvent plaintes du comportement violent de la police lors des interrogatoires. Par exemple, Murot Turdiyev, un protestant connu de la police locale pour ses activités religieuses, a été enfermé dans un poste de police, interrogé et battu au point de perdre connaissance[30].

Un ami protestant de Turdiyev, Latipzhon Mamazhano, qui habitait dans la région de Fergana, a été torturé pendant une période de 15 jours en garde à vue, après une descente de police à son domicile[31]. D’autres protestants ont également été condamnés à des peines de prison de courte durée.

L’utilisation de la presse pour discréditer les membres des groupes religieux minoritaires est une pratique fréquente. Le 30 novembre 2014, le journal appelé 12 News (12 Nouvelles), propriété de l’État, a publié quatre articles distincts attaquant des protestants et des Témoins de Jéhovah pour avoir exercé leur liberté religieuse, en accusant certains membres – souvent identifiés par leur nom, prénom et adresse – de « transformer des enfants  en zombies, d’avoir des relations inappropriées avec des jeunes filles et de trafic de drogue ». Un article a allégué que les soins prodigués aux individus par ce groupe religieux sont motivés par les « intérêts mercenaires de leur organisation religieuse [32]». Précédemment, le 18 octobre, le journal quotidien, Oltin Vodiy, a attaqué des protestants dans la région de Navoi, dont un a été démis de ses fonctions à la suite de la publication d’un article[33].

Les non-musulmans, principalement du groupe ethnique ouzbek, continuent d’avoir des problèmes pour enterrer leurs proches dans les cimetières. Ces problèmes sont causés par l’opposition de la police et des imams locaux. Par exemple, en juillet 2015, une famille de Témoins de Jéhovah de Karakalpakstan a été contrainte d’enterrer son parent dans un cimetière situé à plus de 20 kilomètres du domicile. Le cimetière a été choisi par les agents de police. En déployant des policiers et un imam local à l’extérieur de la maison et en installant, par la suite, une caméra de surveillance, la police a interdit à toute personne (amis et parents) de visiter cette famille pour présenter ses condoléances, sous peine d’une amende équivalente à 8 fois le SMM[34]. Le gouvernement a utilisé la lutte contre l’extrémisme islamique pour justifier des restrictions accrues sur les activités religieuses et la répression de l’opposition politique. Beaucoup de musulmans ont été emprisonnés pour des accusations                        « d’extrémisme » relatif au culte religieux non conforme aux règlements de l’État.

Entre la fin d’octobre et le début de novembre 2015, plus de 200 sympathisants présumés de Daech (l’État islamique), la plupart des travailleurs migrants de retour de la Russie, ont été arrêtés à Tachkent et ses environs[35]. En septembre 2015, un tribunal régional de Khorezm a condamné un groupe de jeunes musulmans, accusés de recrutement pour Daech, à des peines de prison allant 3 à 18 ans[36]. Six autres personnes ont été condamnées par le tribunal régional de Qashqadaryo, à des peines allant de 9 à 15 ans, accusés d’être membres du Mouvement islamique d’Ouzbékistan (MIO)[37]. Un tribunal de la région orientale de Jizzax a également condamné cinq hommes à des peines de prison allant de 5 à 12 ans, pour des accusations d’extrémisme religieux, de séparatisme et de sabotage. Parmi les accusés figurait Aramais Avakian, un citoyen arménien âgé de 33 ans, chrétien, inculpé par les autorités de sympathiser avec Daech. Sa famille soupçonne que l’arrestation a été motivée par la volonté des autorités de saisir son entreprise de pêche florissante[38].

Pour les femmes également, il y a eu un certain nombre d’arrestations. Deux femmes ouzbèkes ont été condamnées dans la région de Tachkent accusées d’avoir diffusé les idées du mouvement extrémiste Hizb ut-Tahrir[39]. Quelques mois plus tôt, huit femmes, dans la même région, ont été emprisonnées pour la même accusation[40]. Dans certains cas, les longues peines de prison ont été prolongées au dernier moment, peu de temps avant la date de leur libération, pour violation des règles de la prison. C’est ce qui est arrivé aux musulmans Kamol Odilov et Botir Tukhtamurodov, deux prisonniers de conscience qui, après avoir presque terminé de purger leur peine de prison de six ans, ont ensuite été contraints d’y rester[41].

Nilufar Rahimjonova, condamnée à 10 ans de prison pour des accusations de terrorisme présumées, est morte en prison dans des circonstances mystérieuses. Le mari de la femme musulmane et son père Domullo Istaravshani, un érudit islamique, ont tous les deux cherché refuge en Iran après avoir critiqué le gouvernement[42]. Les forces de sécurité ont surveillé de près les musulmans dévots qu’ils soupçonnaient d’implication avec les extrémistes. En particulier, en 2015, il y a eu une campagne de laïcisation, conduisant des services de sécurité à ordonner aux femmes dans un certain nombre de villes ouzbèkes à enlever leurs hijabs. Les hommes ont été informés que le port du « doppi », la calotte noire traditionnelle, serait passible d’une amende[43]. Dans certaines mosquées de la région de Fergana, des signes contenant des versets du Coran ont été enlevés, comme les calendriers électroniques donnant les heures quotidiennes de prière[44].

Un décret publié par le ministère de l’Éducation a interdit aux jeunes de 18 ans et moins de prendre part à la prière du vendredi et à d’autres célébrations des fêtes islamiques. Les parents d’enfants, trouvés dans une mosquée à de telles occasions, ont dû faire face à des amendes équivalant à 15 fois le SMM[45]. En août 2014, les autorités de Tachkent ont appelé les médecins et les enseignants à collaborer avec la police, en donnant des renseignements sur les garçons connus pour prendre part à des prières dans les mosquées[46].

Les autorités imposent également des contrôles stricts sur le matériel religieux entrant dans le pays, y compris tout ce qui est contenu dans des appareils électroniques tels que les ordinateurs, les téléphones et les iPads (tablettes). Deux chauffeurs routiers musulmans russes, Magomedsayid Khasayev et son neveu Alisultan Abakarov, ont été détenus en Ouzbékistan pendant plus de deux mois après leur entrée dans le pays pour avoir été trouvés en possession de textes et d’enregistrements islamiques dans leurs téléphones portables. Le juge leur a infligé une amende équivalant à 50 fois le salaire mensuel minimum[47]. En décembre 2015, six hommes musulmans ont été condamnés à une amende pour possession de matériel religieux dans leurs téléphones portables[48]. Le 9 janvier 2015, la police a arrêté Bakhtiyor Khudaiberdiyev, un citoyen russe, à l’aéroport de Tachkent, l’emprisonnant pendant plus de trois mois. Du matériel religieux avait été trouvé dans son téléphone portable[49].

 

Perspectives pour la liberté religieuse

Les perspectives pour la liberté religieuse en Ouzbékistan ne laissent présager aucun espoir, d’autant plus qu’il est peu probable que le successeur du président Karimov adoptera une approche différente à propos des questions de liberté civile. Au moment de la rédaction de ce rapport, il n’y a pas d’alternative politique qui existe dans le pays, et il n’y a aucun signe de l’émergence d’un modèle de gouvernement qui est plus respectueux des droits civils et humains, que ce soit ceux de l’individu ou de la société dans son intégralité. Dans son ensemble, la situation est demeurée inchangée.


[1] Au moment de la rédaction de ce rapport, le nouveau président n’a pas encore été élu.

[2] The Independent, http://www.independent.co.uk/news/world/asia/islam-karimov-the-uzbek-dictator-who-has-locked-up-his-pop-diva-daughter-9863425.html

[3] BBC ‘Profile national de l’Ouzbékistan’ http://www.bbc.co.uk/news/world-asia-16218112

[4] Radio Free Europe/Radio Liberty, 10 avril 2015

[5] Radio Free Europe/Radio Liberty, 17 décembre 2014

[6] Radio Free Europe/Radio Liberty, 26 janvier 2016

[7] Radio Free Europe/Radio Liberty, 13 mai 2015

[8] 12 000, selon les estimations d’Amnesty International. Consultez aussi : Radio  Free Europe/Radio Liberty, 13 may 2014 and 16 juin 2015

[9] Radio Free Europe/Radio Liberty, 20 décembre 2014

[10] Human Rights Watch, 27 août 2015

[11] The Moscow Times, 3 juin 2015

[12] Forum 18 News Service, 4 juillet 2014

[13] Radio Free Europe/Radio Liberty, 11 août 2015

[14] Asia News, 30 mars 2016

[15] Asia News, 14 mai 2015

[16] Rapport 2015, Portes Ouvertes

[17] En 2014, le salaire minimum mensuel (SMM) était équivalent à 107 635 soms ; en 2015, il a été ajusté à 130 240 soms.

FONTI: Forum 18 News Service, 18 septembre 2014 et 18 septembre 2015

[18] Forum 18 News Service, 18 novembre 2015

[19] Forum 18 News Service, 13 avril 2016

[20] Forum 18 News Service, 18 mars 2016

[21] Forum 18 News Service, 13 avril 2016

[22] Forum 18 News Service, 4 juin 2015

[23] Forum 18 News Service, 18 septembre 2014

[24] Forum 18 News Service, 8 décembre 2014

[25] Forum 18 News Service, 26 novembre 2015

[26] Forum 18 News Service, 24 juillet 2014

[27] Asia News, 1 décembre 2014

[28] Forum 18 News Service, 1er septembre 2014

[29] Forum 18 News Service, 6 août 2015

[30] Forum 18 News Service, 4 juin 2015

[31] Forum 18 News Service, 13 avril 2016

[32] Forum 18 News Service, 8 décembre 2014

[33] Asia News, 13 décembre 2014

[34] Forum 18 News Service, 7 décembre 2015

[35] Rapport 2015, Freedom House

[36] Interfax Religion, 17 septembre 2015

[37] Radio Free Europe/Radio Liberty and Interfax Religion, 23 juillet 2014

[38] Radio Free Europe/Radio Liberty, 19 février 2016

[39] Interfax Religion, 2 mars 2015

[40] Interfax Religion, 3 juillet 2014

[41] Forum 18 News Service, 16 février 2016

[42] Human Rights Watch, Rapport mondial  2015

[43] Radio Free Europe/Radio Liberty, 28 avril 2015 and 14 juin 2015

[44] Radio Free Europe/Radio Liberty, 26 mai 2015

[45] Radio Free Europe/Radio Liberty, 24 septembre 2015

[46] Forum 18 News Service, 5 septembre 2014

[47] Forum 18 News Service, 11 février 2015

[48] Forum 18 News Service, 21 mars 2016

[49] Forum 18 News Service, 7 avril 2016

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