Sainte-Lucie

Chiffres clés


http://www.thearda.com/internationalData/countries/Country_190_1.asp (consulté le 16 mars 2016)
http://www.unhcr.org/pages/49e491d56.html (consulté le 8 avril 2016)

Superficie :
616 km2

Population :
178 000

Chrétiens :
Catholiques : 67 %
Adventistes du 7e jour : 9 %
Pentecôtistes : 6 %
Autres : 14 %

Autres : 2,3 %

Cadre juridique de la liberté religieuse et son application effective

Sainte-Lucie est une monarchie constitutionnelle avec la reine Elizabeth II comme chef d’État, représentée par un gouverneur général. Ce pays est un membre des nations du Commonwealth.Le préambule de la Constitution stipule que le peuple de Sainte-Lucie affirme sa foi en la suprématie du Dieu Tout-Puissant. Elle déclare que Dieu a donné à tous les droits inaliénables et la dignité individuelle. Elle reconnaît que la jouissance de ces droits dépend de certaines libertés fondamentales, à savoir la liberté individuelle de pensée, d’expression, de communication, de conscience et d’association. Elle formule que tout le monde a des droits et des libertés fondamentaux, sans distinction de race, de lieu d’origine, de naissance, d’opinions politiques, de couleur, de croyance ou de sexe, et que tout le mondea droit, entre autres, à la liberté de conscience, d’expression et d’association. Cette Constitution permet un droit à l’objection de conscience au service militaire. Personne ne doit être entravé dans la jouissance de sa liberté de conscience, y compris la liberté de pensée et de religion, la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté, seul ou en communauté, à la fois en public et en privé, de manifester et propager sa religion ou sa conviction. On ne peut exiger d’une personne fréquentant un établissement d’enseignement, incarcérée dans une prison ou un établissement correctionnel ou servant dans une force navale, militaire ou aérienne de recevoir une instruction religieuse ou de participer ou d’assister à toute cérémonie ou observance religieuse si cette instruction, cérémonie ou observance se rapporte à une religion qui ne lui appartient pas. Les communautés religieuses ont le droit, à leurs propres frais, d’établir et gérer des lieux éducatifs. Nul ne peut être contraint de prêter unserment contraire à sa religion ou conviction ou de prêter un serment d’une manière contraire à sa religion ou conviction. Les ministres du culte n’ont pas le droit d’être sénateurs ou membres de la Chambre basse[1].

 

Incidents

Le gouvernement officiel, les médias locaux, l’Église ou les autres groupes religieux n’ont pas signalé d’incidents d’intolérance, de discrimination ou de persécution pour des motifs religieux.

 

Perspectives pour la liberté religieuse

Comme il n’y a pas eu d’incidents au cours de 2014 à 2016 par rapport à la période précédente, on peut dire que les perspectives pour la liberté religieuse se sont améliorées.


[1] http://www.govt.lc/constitution consulté le 16 mars 2016.

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